J’avais déjà dis tout le bien que je pensais de the men dans le premier numéro de ce fanzine et ce ne sont pas les trois morceaux présent sur cette cassette qui vont me faire changer d’avis. Je ne sais pas si ça vient du changement de support, de la façon d’enregistrer ou si c’est une volonté délibérée du groupe mais le son est encore plus crado, rugueux, et induit dés la première écoute, une sensation malsaine chez l’auditeur (enfin chez moi en tout cas).
Les morceaux s’écoutent d’un seul bloc, ils sont d’ailleurs reliés entre eux par des larsens et autres bruits parasites et une fois qu’on a appuyé sur « play » on ne ressort la tête de l’eau qu’en entendant le bruit particulier de fin de face. Le rythme reste plus ou moins le même sur tous les morceaux et joue un rôle vraiment important dans la lecture et la compréhension de l’ensemble : un rythme hypnotique, initiatique sur le quel le groupe n’oublie pas de poser quelques fulgurances mélodiques au milieu du bruit des guitare histoire de rappeler qu’il y a une sortie au bout du tunnel.
Bref, comme cette chronique qui commence à ressembler à un poème d’adolescent gothique et dépressif en terminal littéraire le laisse supposer, j’ai beaucoup aimé la face de the Men. D’ailleurs, ils ont sortie un album récemment (Immaculada) qui est vraiment mortel.
Voilà, nomos c’est cool aussi mais moins.
Le son est acceptable et c’est une cassette pressée de manière professionnelle.
20/04/11
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Attention Thomas !
RépondreSupprimerIl y a un nouveau phénomène depuis le grand retour en force des cassettes ! Les gens font "imprinter" le dessin/texte sur les cassettes (environ 15$ pour une centaine) chez la compagnie qui les vend vierges et "custom". Ensuite, ils les dupliquent eux même avec un duplicateur pourri qui produit un son de merde !